19.08.2007

Ce qui tue la vraie liberté, j'explique !

2192a19f0027d8177cfbcff7a6943a60.jpgLa note sur "ce qui tue la vraie liberté", n'a pas été écrite pour alimenter la haine antisémite, c vrai

 qu'une explication s'impose. J'ai voulut simplement par rapport au texte sous-entendre la

stratégie sarkozyenne pour arriver a ses fins, et montrer surtout que pour certaines personnes, la liberté n'est pas compatible avec la politique...

Il est vrai que je n'aurait pas du citer la source sans explications, mea-culpa !

 

 

 

 

11.08.2007

Ce qui tue la vraie liberté

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La liberté politique n'est pas un fait, mais une idée. Cette idée, il
faut savoir comment l'appliquer quand il est nécessaire, afin de la
faire servir d'appât pour attirer les forces de la foule à son parti,
si ce parti a décidé d'usurper celles d'un rival. Le problème est
simplifié si ledit rival s'infecte d'idées de liberté, de prétendu
libéralisme et si, pour l'amour de telles idées, il cède une partie de son pouvoir.
Notre idée va triompher de façon évidente en ceci : les rênes du Gouvernement étant abandonnées, il s'ensuivra, de la loi de la vie, qu'elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef. Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de
l'ancien que son libéralisme a affaibli.

 

27.07.2007

Le Bien Commun au XXIe siècle, ou Comment défendre des valeurs non cotées en Bourse

Ce matin, au petit déjeuner, j’ai failli recracher mes céréales en apercevant, en troisième page de mon quotidien régional, la photographie d’une Rama Yade tout sourire serrant chaleureusement la main au sinistre Kadhafi en présence de MM. Sarkozy, Bockel et Guéant, le ministre des affaires étrangères (Bernard Kouchner, pas Cécilia) étant relégué à un arrière-plan obstrué.

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Je ne savais pas que les Droits de l’Homme avaient été dévalués au point de voir leur secrétaire d’Etat cautionner une des pires dictatures africaines, enjambant ainsi gracieusement les 170 cadavres des victimes de l’attentat du DC 10 de l’UTA (1989) dans l’hypothétique espoir d’obtenir pour la France de juteux contrats.
Car, si le président français a affirmé que la libération des infirmières bulgares n’avait pas coûté un centime, c’est qu’il a certainement retranché le montant réel de la rançon (qui, si elle n'est que morale, n'en est pas moins exorbitante) des bénéfices escomptés de la collaboration de nos grandes entreprises avec l’oléocratie libyenne.

Certains d’entre nous ont sincèrement reconnu à la politique menée par M. Sarkozy un certain pragmatisme. Mais, dans ce cas, la limite entre le pragmatisme et le cynisme est clairement transgressée.
Nos bons concitoyens, satisfaits à 66 % du choix de 53 % d’entre eux, n’en prendront cependant pas ombrage : ceux qui ne sont pas en train de bronzer sur une plage tunisienne – autre pays que Rama Yade devrait apprécier pour sa politique très « droit-de-l'hommiste » - s’émeuvent devant leur dieu cathodique des touchantes retrouvailles bulgares scénarisées par notre omniprésident en se convainquant que, décidément, « tout est devenu possible ».

Les démocrates, tout aussi convaincus de ce dernier axiome mais avec une interprétation un peu moins partielle et – disons le franchement - plus critique, sont au même moment en train de réfléchir aux valeurs qui devront guider leur action.
En effet, lors du bureau politique national du 12 juillet dernier (que nous avions évoqué dans une précédente note), François Bayrou a estimé « qu’il était indispensable de se démarquer de Nicolas Sarkozy, qui cherche à concentrer tous les pouvoirs, qui ne tient pas ses engagements sur la réduction de la dette publique et qui prend des mesures visant à réconcilier la France avec l’argent » [1].
M. Bayrou, qui a récemment joint l’acte à la parole, en dénonçant à la tribune de l’Assemblée les cadeaux fiscaux concédés aux plus riches au détriment de l’équilibre budgétaire et de la cohésion sociale, voit en effet le MoDem naissant comme un « contrepoids au Sarkozysme ».
Il a ainsi appelé les démocrates a définir une Charte des Valeurs en une page et dix points.

Ce document, dont la force et la richesse futures sont annoncées par l’effervescence actuelle des blogueurs, devra s’articuler autour d’une vieille notion, fondamentale dans toute action politique digne de ce nom, celle du « Bien Commun », notion dans laquelle la nécessaire prédominance de l’intérêt collectif sur les intérêts particuliers doit s’articuler avec des valeurs humanistes qui se proposent de défendre également ceux qui, politiquement ou socialement, n’appartiennent pas à la majorité ambiante.

Dans cet esprit, j’ai beaucoup apprécié la contribution de Michel Hinard, dont la proposition de Charte me semble définir une ligne de conduite claire et ambitieuse pour affronter les défis actuels.
Malgré quelques détails qui me semblent discutables sur la forme (la notion de « grande Europe » doit être comprise comme l’évocation d’une Europe « forte » et non comme un appel à une Union indéfiniment étendue) comme sur le fond (certains points me semblent empiéter sur la « Charte d’Ethique » dont l’élaboration a été évoquée par M. Bayrou lors de cette même réunion), je vous recommande vivement la lecture de ces quelques lignes qui, au moment où tout semble négociable et monnayable (du moins pour ceux qui en ont les moyens), restituent son sens profond au mot « valeur ».
(Source : http://orangedemocratique.blogspirit.com/)

18.07.2007

Dix millions d'euros pour la mosquée de delanoë

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« Plus c’est gros plus ça passe » dit l’adage. A la Mairie de Paris, rien n’arrête la stratégie de séduction d’une communauté musulmane croissante. Depuis six ans, monsieur le Maire organise de belles fêtes pour la fin du ramadan. Celles-ci ont tellement de succès que pour la dernière édition (30/09/2006), Delanoe a réquisitionné le Stade Charléty.

"Se qui m'embête ! c'est l'impression que de nombreux hommes  politique limite la communauté musulmane aux imams et aux pseudo-représentant de certaines associations..."